Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

Recherche Atlantide

Mon impuissance face à la Société

                    Mon impuissance d’initié face à la société actuelle ! 

Aussi anormales que soient les conditions de vie de ce début de 21ème siècle que certains ont prédit qu’il serait une ère spirituelle, il faut se rendre compte que tout y est bien pénible et bien troublé par tous les désordres provoqués par les luttes intestines d’influences et surtout de croyances.

En ce monde, il faut constater que l’Homme est un prisonnier qui s’ignore et il faut qu’il apprenne à sortir de sa prison. Alors que penser de cette société qui, comme toutes choses, a forcément sa raison d’être si ce n’est que nous assistons à un changement d’état ou le passage d’un cycle à un autre. 

Subir ce chaos provoqué par le matérialisme et l’individualisme vécus au quotidien, peut-on se demander ce que nous pouvons peut-être faire pour contribuer jusqu’à un certain point,  à l’amélioration de l’Humanité ? 

Dans ce nouveau moyen âge qui est réservé à la compétition, à la survie, il n’y a plus de place pour la compassion, la compréhension, la tolérance, le partage et l’amour du prochain. N’oublions pas que les institutions d’initiation spirituelle qui mettent sur le chemin celui qui s’accomplit en développant le libre arbitre par lequel il trouvera la voie de la sagesse. Pour cela et grâce à une prise de conscience sur l’ouverture vers le sacré, l’Homme sera capable de se connaître tout en comprenant le monde tout autant que son prochain.     

Cette double connaissance fera de lui l’être total parce qu’il sera assoiffé d’exister. Etre soi-même, vrai et authentique, même si, quand bien sur le plan planétaire, l’initié seul n’est pas grand chose, mais grâce au fait que l’Homme soit universel, il doit se confiner à des actions à la mesure de ses moyens puisque c’est les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. 

Agir en initié là où il se trouve dans tous les moments de sa vie, aura, par un sourire, un accueil, un geste humain, une aide discrète, peut-être le sentiment d’avoir contribué même modestement à améliorer ce monde en dégénérescence.

Mais n’oublions pas que pour apporter notre pierre à la construction de l’édifice, il nous faut nous construire nous-mêmes pour être en harmonie avec soi-même. Le rôle de sa remise en question c’est de changer le monde par le triomphe de la raison et de l’intelligence sur la paresse d’esprit grâce à la vitalité de la Tradition.  

Alors montrons l’exemple car il y a encore trop d’Hommes frileux qui préfèrent le confort de leur ignorance et leur milieu carcéral des dogmes aux vérités révélées.

 

Trop d’Hommes ont peur de la liberté de pensée souvent rassemblée dans un inconscient collectif confronté à la jungle de la lutte pour la liberté d’être soi-même au risque de déplaire aux « Autres » que l’on dérange.

Si l’initié a compris que dans l’Homme il y a deux natures, donc dualité, il devra sortir du monde profane de l’attente et de la suffisance car il n’y a que dans l’agissement qu’il pourra se réaliser et se reconnaître.  

Apprendre un catéchisme ou étudier, rechercher sa vérité, là est la question ! Il se peut que l’on déjeune dans la même cantine mais on n’a pas forcément la même gamelle tout comme si on avait la chance de dormir dans le même lit, chacun fera son propre rêve ! Ce qui compte c’est le message et non l’individu car il est mortel. 

Recherche de l’Atlantide


L'Intégrisme

                                  L’intégrisme

 

Pour la majorité d’entre nous, l’intégrisme est lié à la religion. C’est une tendance doctrinale qui refuse l’action sociale et politique aux conditions évolutives du  monde.    Il résulte d’une peur viscérale de ne pas avoir raison. C’est devenu de plus en plus l’acceptation irraisonnée d’une opinion métaphysique, donc incontrôlable par définition, une idée fixe qui réfute toute critique.

La certitude absolue de la véracité de ses pensées est une forme de délire : il n’y a plus de réflexion. Les Arabes ont un sentiment d’extrême faiblesse, d’infériorité face aux civilisations modernes. L’intégrisme est leur système de défense car ils ont peur de l’Occident qui impose sa conception du monde. S’il n’y avait pas de doctrines, il n’y aurait pas d’intégrisme qui est le refus de toute modification.

Le bon intégrisme aujourd’hui suppose une largesse d’esprit pour adopter la doctrine USA. L’intégrisme existe depuis que l’homme existe. Le plus grand malheur vient des religions qui ont voulu s’emparer de tous les pouvoirs. Les gens sans culture obéissaient, croyant ainsi gagner le Paradis. En Suisse, nous avons aussi eu de l’intégrisme (par ex. Calvin)

Les religions « vendent leurs marchandises » mais tous extrêmes et déviations sont dangereux. Cette plaie de l’intolérance est aussi présente dans les meilleures sociétés philosophi-ques. Mais qui est derrière ? C’est toujours l’Homme qui interprète ce qui est juste ou ce qui est faux. Tous les dérapages sont à rechercher chez l’individu et non dans le groupe.

Avec l’expansion, nous assistons toujours à une dégradation de l’idée initiale. Elle permet des progrès mais entraîne aussi une décadence morale grandissante.           

La cause principale de l’intégrisme est l’absence de spiritualité de l’homme qui va chercher à l’extérieur des valeurs qu’il porte en lui. Il faut combattre les causes et non  les effets. Il s’agit de frustrations envers les autres, d’une course pour ressembler à l’Occident. Entre la Sagesse et la folie, le fil est très mince. 

On croit en une vérité révélée par des manipulateurs d’esprits. C’est bien la pire des choses que d’associer la recherche de cette mort-vérité pour elle-même dans le geste terroriste aveugle et stupide de destruction massive d’un intégriste primaire en quête      de paradis. La responsabilité de l’Occident est accablante. L’idéologie fondamentaliste progresse et les mentalités deviennent de plus en plus intolérantes.

Il y a en plus l’impopularité croissante envers l’Occident et l’Amérique qui se transforme en haine et en recherche de vengeance par les Musulmans pour l’occupation des pays du Golfe  et l’islamisation du conflit judéo - palestinien.  Cependant, l’idéal de fraternité reste chevillé au cœur des Hommes qui s’appellent « Frères » sans se connaître.

Ce n’est plus d’anarchie que souffre l’Ordre mais de dirigisme institué par les obédiences dont certaines en sont venues à un véritable totalitarisme. La tolérance conduit à l’universalisme malgré l’échec actuel de l’universalité. 

Tout sentiment poussé à l’extrême devient fanatisme et débouche sur la violence si    l’être humain n’arrive pas à se maîtriser et respecter l’autre. Détenant la seule vérité et souhaitant le bien de l’autre, je ne vais pas le laisser se damner.

Ceux qui effectuent les attentats ne se considèrent pas comme victimes mais comme martyres. Cela part d’une bonne idée mais c’est au détriment de la liberté fondamentale de l’homme. Relevons surtout son intégrité qui est l’état d’une chose qui n’a pas subi d’altération, donc une probité absolue, incorruptible.

C’est lors de la Chaîne d’union que nous pouvons retrouver notre intégrité, permettant de comprimer nos propres désirs pour satisfaire ceux de nos semblables. La démarche des initiés n’a rien de gratuit :           

C’est une école de vie qui nous fait renaître à la vie. 

Recherche de l’Atlantide 


La Justice

La Justice, un paradoxe ?

Que faut-il entendre par justice ? Celle des hommes ou celle de sa conscience ?

Les deux sont fausses aujourd'hui. La première parce qu'elle répond à des critères d'intérêts de société, d'état, ou à des règles établies par les hommes et influencées par le gain et le pouvoir. La seconde est tout aussi fausse parce que l'homme, ayant perdu toute notion spirituelle, toute notion du sacré, n'a plus de respect pour rien et pour lui-même.

Partant d'ailleurs d'autres prémices, on peut remarquer aussi que la justice n'existe point, qu'elle appartient à l'ordre des choses qu'il faut faire justement parce qu'elles ne sont point. Mais la question qui se pose alors est : quelle justice ?

Toujours dans cette optique, la justice est sans quoi les valeurs cesseraient d'être des valeurs, ce qui nous ramène à cette question lancinante : Qui est-elle ? Que vaut-elle ?

Il n'est personne qui ne se pose cette question, car au mot de "justice", on associe toujours ou presque les notions de "vrai" et de "faux", de "biens" et de "mal", et cela conduit inéluctablement à un dogmatisme du pouvoir politique ou temporel. Aussi, n'est-il pas étonnant qu'on puisse ne pas aimer le terme de justice dans lequel on voit encore une rétribution et une punition. Faut-il admettre que c'est la peur du gendarme qui fait évoluer le genre humain ?

On a ici la raison qui fait qu'ici et là, on préfère le terme de "justesse", voire "d'ajustement" dans son sens mécanique. La justesse est alors de tenir compte de l'autre, de ses dimensions et de notre devenir commun.

Si on se penche sur la vie quotidienne d'une famille monoparentale, par exemple, que constatons-nous ? Ce monde, où n'existe aucun contre-pouvoir, est confronté plusieurs fois par jour, aux décisions, réactions, attitudes et appréciations de justice.

Or, l'enfant a un sens très développé de la justice rigoureuse tout en sachant d'ailleurs profiter de la moindre faille qu'il y découvre. Il faut donc bien admettre qu'il faut être au moins deux pour que puisse s'exercer la justice : celui qui la prononce et celui qui la subit.

Comme intention d'équité (reconnaissance de ce qui est adéquat) la justice est politique d'abord, mais elle peut aussi se grandir et, passant à l'étage supérieur, devenir une vertu morale. C'est quand elle impose le respect absolu des droits d'autrui. Avec Aristote, on dira alors que le juste est ce qui est conforme à la loi et respecte l'égalité, tandis que l'injuste est ce qui est contraire à la loi.

Dès lors, la justice sera harmonie, lien social. Justice profane, certes, mais inéluctable dans notre monde. Elle est construite sur des règles que nous appelons "droits". Arrivé à ce point, on constate que les jeux mêmes sont devenus des compétitions où il convient de veiller à ce que certaines lois ne soient pas transgressées.

Par conséquent, il n'est pratiquement plus possible de jouer à quoi que ce soit sans devoir s'en tenir à des règles, sans qu'il y ait des perdants. Dans la vision actuelle du monde, force est de constater que la Loi, autrefois intérieure à l'homme, est devenue aujourd'hui totalement extérieure.

Ce que laloi autorise, on le fait. Mais il y a pire encore, on cherche à profiter le plus possible d'une situation donnée pourvu qu'on reste dans une espèce de légalité.

La loi est la loi, juste ou injuste, et nulle nation ne peut exister si ses citoyens n'obéissent pas aux lois qu'ils ont approuvées d'une façon ou d'une autre. Il serait évidemment souhaitable que les lois et la justice avancent ensemble, d'un même pas, main dans la main. Nous devons nous y employer, car la justice n'appartient à personne en propre.

Reste à savoir s'il existe une autre justice que la justice profane qui, on l'a vu, est variable. A cette justice, on oppose en règle générale, la justice divine. Mais elle est tellement absolue qu'elle inspire plutôt la crainte quand ce n'est pas la peur. Il est vrai de dire que cette justice divine a été promulguée par les hommes au profit de quelques-uns. Cela lui enlève tout caractère sacré.

Et pourtant, en notre qualité d’êtres responsables, nous devons reconnaître et appliquer une justice qui devrait porter le qualificatif de "sacrée". Cette justice-là n'oublie ni la compassion, ni l'amour. C'est dans la tempérance de ses décrets que la justice sacrée, celle donc que nous devrions pratiquer dans chacun de nos mouvements, se manifeste dans le monde.

Certes, il s'agit d'un équilibre toujours à redéfinir, mais une telle définition est apportée par l'Amour lorsqu'il s'est purgé de ses préjugés. Alors la loi sera de nouveau une loi intérieure logée dans notre pleine conscience et dans la pureté de nos intentions. Alors on pourra dire : heureusement que la justice est aveugle !

Enfin, rappelons-nous des maximes qui pourraient nous aider à réfléchir :

- Punir ou ne pas punir ? L'amour ne punit pas !

- Le respect n'est souvent que crainte. De même, le châtiment n'est rien d'autre que vengeance qui engendre la violence parce qu'il y a violence dans tout châtiment.

- Reprendre quelqu'un, même durement, n'est pas punir, mais faire acte d'amour car la guérison en est l'objectif.

- La punition comme la vengeance sont des actes de haine qui engendre davantage de haine encore.

Recherche de l'Atlantide


La Fidèlité

La Fidèle, à quoi sert-elle ?

Le chemin de la Fidélité est parsemée d'obstacles qu'il faut contourner tous les jours. La fidélité, plus que les autres sentiments, doit être maîtrisée car elle peut apparaître sournoise ou tomber dans l'absurde.

Tenir ses promesses, être régulier dans ses engagements, tenir sa parole et être persévérant, ne pas déformer la vérité, tout cela est nécessairement synonyme de fidélité. Par contre, il faut éviter d'être fidèle par devoir ou dévotion, car très vite on tombe dans la servitude, la lassitude qui signifie immobilisme dans une société qui ne progressera plus.

Lorsque l'on entend prononcer le mot fidélité, tout être humain, profane ou non, fera référence à cette grande fraternité amoureuse qui a été institutionnalisée sous le vocable de "mariage"

Même si ce n'est pas de celle là que nous voulons aborder, souvenons-nous que la fraternité homme-femme est d'intégrer l'amour qui suppose reconnaissance des personnes acceptant à la fois les similitudes et la différence. Telle est la dialectique de l'amour qui permet de devenir soi-même par la transformation créatrice de l'autre dans une complicité de confiance, de respect et de fidélité aux conventions.

La raison ignore trop souvent le cœur et lorsque la conscience est empreinte de la notion du partage et de la sincérité, on peut parler de miracle de la vie qui nous rend fidèle à nous-mêmes et au précepte qui dit que l'on doit aimer son prochain comme soi-même.

La vrai fidélité dans ce cas est celle que l'on a en soi, dans son cœur. Elle est dignité et rayonnement, esprit noble, élevé, détaché des choses matérielles et contribue ainsi au bonheur.

Par contre, on nous rappelle que le mot "fidélité" a la même racine que "fides" dont le sens premier est "foi". Or la foi n'est pas la croyance et l'obéissance à un code moral ou à un dogme intérieur propre à l'être humain. La foi est un état de conscience intérieure, conscience d'une organisation du monde, invisible et visible, avec conscience de sa propre place dans celui-ci.

Ainsi, on peut parler de foi ! A titre d'exemple, par la voie initiatique que nous avons choisie d'emprunter, nous laissons l'expérience et avons pris conscience des bienfaits de l'Amour initiatique.

On peut dire encore, que la foi ou la fidélité se double de la "confiance". Le jour de notre engagement sur le chemin de la recherche, nous avons fait confiance à des êtres comme nous, à une démarche, à une méthode permettant la transformation de notre pierre « philosophale »

Lorsque nous traversons des périodes de doute et de découragement, nous éprouvons cette confiance, cette fidélité au fond de nous-mêmes ce qui consiste à résister à l'épreuve du temps. Historiquement il y a eu un temps où du moins l'Europe a vécu sous le signe de la fidélité, la fides, la féodalité. C'était le temps où la parole avait encore toute sa force de lien.

Mais il faut encore se souvenir que la société médiévale était une société où l'initiation gardait un rôle important dans toutes les classes et pour tous les actes de la vie. Le nœud de la question pour nous, c'est la fidélité sous l'angle initiatique, voire de l'initiation accomplie que nous devons comprendre par la fidélité

Dès lors, on s'apercevra qu'elle n'a rien de commun avec sa parente profane. Par l'initiation, la fidélité devient un état stable et profond qui s'adresse d'abord à nous-mêmes. Par conséquent, sommes-nous toujours et partout fidèles à notre état d'initié ?

La fidélité accompagne-t-elle, chez nous, l'acquisition de la lumière ou de la mise de la lumière sur le chandelier ? Ne serait-ce pas à cette question qu'il faudrait d'abord répondre, car tout le reste en découle, même le profane.

Ainsi, il faut avoir le courage d'abandonner toute pusillanimité, toute crainte, pour être fidèle comme nous le demandent les cinq points de la Maîtrise. N'oublions jamais que la fidélité est toujours réciproque et enfin, souvenons-nous que nos anciens rituels, du moins certains d'entre eux, se terminent sur le mot "Fidélité" répété trois fois et qu'un initié quand il n'est plus à l'ordre, se met au signe de fidélité.

En conclusion, même le vocabulaire fait confusion sur le terme "fidélité" qui peut être anachronique par ses aspects matériels, il faut aller au-delà de ses sentiments pour rester fidèle à soi-même.

Même si en dans toute démarche initiatique la fidélité peut être éphémère par le respect de la pensée intérieure et qu'elle puisse avoir plusieurs visages propres à chacun, il faut avoir de la volonté pour rester fidèle à ses principes, même dans un monde en pleine mutation. Pour cela, il faut construire notre fidélité sur des valeurs morales et universelles plutôt que sur des aspects matériels ou dogmatiques.

Ce qui, dans une perspective procréatrice, signifie que l'on peut être fidèle aux changements, à ce devenir que l'on doit chacun assumer.

Recherche de l'Atlantide Bulle


Le Mythe de la mort

Le Mythe de la mort

Elle n’est pas une source d’angoisse en elle-même mais bien le fait qu’on ne puisse pas l’expérimenter et que c’est un acte unique pour chacun. Dans toutes les civilisations, on a cherché à se familiariser avec elle.

Dans les civilisations archaïques des rites de passage où souvent la douleur était présente (de l’enfance à l’adulte où l’adolescent vivait symboliquement sa future mort)

Dans l’Islam le pèlerinage est une anticipation de la mort. (on quitte sa famille, ses amis) Dans le Christianisme la célébration eucharistique pour la mort et la résurrection du Christ, dans l’Antiquité et dans l’hindouisme les cultes comportaient une partie rituelique où l’initié était mi-face au destin que lui réservaient les dieux.

D’ailleurs, le cabinet de réflexion ne préfigure-t-il pas la mort pour nous permettre une nouvelle vie ? La mort est d’abord la rançon de la complexité de notre organisme. Actuellement sur Terre, il ne serait souhaitable pour personne de ne jamais mourir. Toutes les grandes religions affirment que la vie sur Terre n’est qu’une étape et qu’elle peut se poursuivre dans un monde supérieur.

Pour la science, la quantité totale d’énergie contenue dans l’univers se conserve toujours. Il n’y a donc jamais disparition, mais changement de forme. Le visible et l’invisible sont les deux côtés d’un seul et même monde mais les dimensions de l’invisible dépassent celles du monde physique.

Dès notre première seconde de vie sur Terre, il n’y a entre la mort et nous qu’un battement de cœur ou qu’une respiration nous garantissant le passage dans l’au-delà physique de la mort, comme d’ailleurs chaque mouvement positif de notre esprit nous permet de franchir le seuil de l’au-delà spirituel.

Ce que l’on appelle le ciel (qui n’est pas un lieu mais un état, un niveau de développement, l’intégration de notre vie à la vie universelle) l’enfer (vie inférieure) et le purgatoire (qui n’est pas un lieu où nous entrons mais tout simplement la vie sur Terre, nous purifiant à travers les épreuves auxquelles nous sommes tous soumis) ces trois « étages » correspondent en premier lieu à des situations possibles de notre vie sur Terre.

Blaise Pascal a écrit : « L’homme est le seul animal qui sait qu’il va mourir »

Ainsi l’être humain dont l’esprit et la conscience sont à la mesure de l’homme initié et éveillé au travers de son vécu n’aura pas peur de la mort. Ce qu’il redoute, par contre, c’est la solitude, la dépendance et la souffrance.

Il est bon de se souvenir que les plus anciennes références que l’histoire nous donne sur le mythe de la mort viennent de la Basse et de la Haute l’Egypte qui avaient chacune sa colonne principale pour relier le roi et ses prêtres aux dieux, cordon ombilical spirituel entre le ciel et la terre.

Ce n’est pas un hasard si ces deux colonnes sont présentes dans des Temples. Le mythe de la mort et de la résurrection s’est transmis jusqu’à nous d’abord par Abraham, Moïse et les Hébreux, les Esséniens de Qumram, enfin par les Templiers qui, ayant trouvé sous les temple d’Hérode cette connaissance essénienne a fini, via l’Ecosse, par nous arriver en la forme de l’Initiation sur le continent.

Si tu rencontres un homme qui prétend détenir la vérité, pars en courant car il est dangereux. Souviens-toi que nous ne sommes que des descendants de l’église originelle de Jérusalem, l’une des premières identifiant son rituel à la race humaine.

La religion instille la peur de la mort car elle veut être crainte. C’est une incitation à être prêt à souffrir. C’est toujours la même musique mais avec des paroles différentes. La mort est un passage, une naissance pour un autre lieu.

La mort fait partie de la vie. Dès notre naissance, nous sommes condamnés à mort. Elle désigne la fin de quelque chose de positif. En tant que symbole, c’est l’aspect périssable et destructible de l’existence.

Toutes les initiations traversent une phase de mort avant d’ouvrir l’accès à une vie nouvelle et nous mourrons pour renaître. Au sens ésotérique, elle symbolise le changement profond que subit l’homme par l’effet de l’Initiation.

Le profane doit mourir pour renaître à la vie supérieure. S’il ne meurt pas à son état d’imperfection, il s’interdit tout progrès initiatique. De même en alchimie, le sujet qui donnera la matière de la pierre philosophale, enfermé dans un récipient clos et privé de tout contact extérieur, doit mourir et se putréfier.

Le symbolisme général de la mort apparaît dans le 13e arcane majeur du Tarot, qui n’a pas de nom, comme si son numéro avait un sens suffisant par lui-même ou comme si les auteurs de cette lame avaient craint de la nommer.

Selon les cultures, la mort peut être célébrée dans la joie (en blanc) ou dans les larmes (en noir) Cela dépend également des croyances personnelles car la mort est-elle une fin définitive, sans plus rien après, ou, selon les théories de la métempsycose, espère-t-on une réincarnation de l’âme, de l’esprit ?

Les rites diffèrent également selon les religions (inhumation/incinération). Libératrice des peines et des soucis, elle permet d’accéder au règne de l’esprit. Jésus le révolutionnaire juif aurait pu fuir puisqu’il savait ! Serait-ce alors un suicide ? La religion catholique romaine dite paulinienne est pleine de contradictions car pour ces gens la mort, c’est surtout la peur de l’inconnu.

Il faut savoir abandonner ses métaux et si le monde était moins intéressé, peut-être serait-il plus heureux. Il serait aussi important de s’interroger sur la mort face à notre ego, à notre ambition, à notre besoin de pouvoir et à nos exigences. N’est-ce pas là ce que nous demande d’une certaine démarche initiatique ?

Et si nous n’arrivons pas à les faire mourir en nous, nous ne semons que la mort autour de nous. Et cela est bien plus grave que la mort physique et les mythes et symboles qui l’entourent.

Alors peut-être qu’avant de débattre de grands sujets, nous devrions réfléchir à nos attitudes, nos comportements et nous rappeler notre engagement le plus absolu.

A partir de là, nous ne porterons plus de jugement sur l’autre mais aurons la force d’oser être sincères et de reconnaître nos pulsions pour les faire avorter dans l’œuf et ainsi construire notre Etre.

La Recherche de l’Atlantide


Le Courage

Le Courage

Même si c'est un acte conditionné, quelle que soit la définition du courage, on en trouvera plusieurs dont en voici trois. Le mot a racine dans "cor" "coer", le cœur, le suffixe "age" indiquant une qualité humaine. Ainsi, le courage décrit-il l'activité de l'Humain faite avec conviction, ardeur, persévérance et force morale. Elle est faite avec cœur.

Littéralement, la "virtus" est la qualité propre du "vir", ce qui fait que la première acception du mot désigne-le courage physique dont fait preuve le soldat sur le champ de bataille.

Mais le courage est-il le fait d'oser affronter les dangers ? Ne serait-ce pas aussi le moyen d'affronter ses peurs, que celles-ci soient matérielles ou morales ?

Face à un danger extérieur, face au danger de perdre la vie par exemple, le courage est une réaction intuitive. Les animaux en font preuve eux aussi. Mais alors la question est de savoir si c'est encore du courage ?

Le courage n'est pas témérité, mais c'est cependant oser. Oser s'affirmer, défendre ses intérêts face à une majorité contraire ou prendre le parti du plus faible. Souvent, le courage sera un acte désintéressé dont on ne doit pas attendre ni merci, ni reconnaissance. Ne parlons pas des actes de désespoir dont l'histoire est pleine.

Mais il y a aussi le courage de se regarder dans le miroir et de se voir tel que l'on est et de s'accepter. D'une manière générale, le courage implique la notion d'effort.

Il faut être courageux pour travailler. Toute épreuve exige du courage, car tous ces événements de la vie qui ne peuvent être assumés ou surmontés que par la volonté de faire face à l'adversité, est de nouveau du courage.

Il implique chez l'être humain de la personnalité et la capacité de penser et d'agir par soi-même et non selon l'opinion d'autrui. Cela nécessite d'être sincère et intègre. Ce n'est pas parce que d'autres affirment un fait que nous sommes dans l'erreur, qu'ils sont, eux, nécessairement dans la vérité.

Mais sous l'influence de la philosophie, le courage-virtus vit sa signification, prend de l'ampleur. Quitter le domaine militaire pour désigner également la force morale nécessaire pour accéder à la sagesse. Il est vrai que la diffusion de la pensée stoïcienne fut décisive dans ce cas.

Dès lors, on en arrive à une seconde forme de courage, celle qui est intérieure à l'individu et qui fait du courage moral une vertu. Jean-Jacques Rousseau n'écrit-il pas dans son "Emile" que la vertu n'appartient qu'à un être faible par sa nature et fort par sa volonté.

Pour lui, la vertu du courage ne consiste pas seulement à être juste, mais à l'être en triomphant de ses passions et en régnant sur son propre cœur.

Il en résulte que la notion de courage face à sa conscience et à son éthique, c'est d'être toujours en harmonie avec soi-même. Le mot "courage" décrit l'attitude psychique dans laquelle l'être humain agit.

Il fait d'abord un choix d'attitudes, de comportements et d'actions. Un choix dirigé par l’œil du cœur et réalisé non selon les intérêts égocentriques du sujet, mais selon les exigences de l'amour et parfois même par la compassion.

Cette voie, dictée par la conscience doit être accompagnée par la persévérance, car ce qui est décidé par le cœur ne peut être influencé par les circonstances. Ainsi donc, le courage ne consiste-t-il pas à s'aventurer à l'aveuglette, mais à suivre son chemin en mesurant les dangers pour les éviter quand cela est possible.

Celui qui prétend ne jamais avoir peur est un inconscient ou un menteur. Dans tous les cas, il ne sera jamais ni courageux, ni libre, car la liberté implique la possibilité de choix et le droit de se tromper. Le courage est le fait de vivre un destin incertain.

De ce qui précède, on dira donc que le vrai courage est surtout intérieur, voire direct, en prise avec nous-mêmes. Grâce à lui, nous saurons nous changer, nous remettre en question et nous améliorer.

Nous saurons faire face à nos peurs intérieures fondées ou non. Nous saurons affronter les événements de la vie en restant ouverts aux malheurs des autres, leur apportant même notre réconfort.

Enfin, nous serons capables de perdre ce qui nous est cher et de continuer à vivre de façon positive sans être un poids pour les "Autres".

Recherche de l'Atlantide


La Liberté

La Liberté

Elle n'est pas à la porte de tout le monde, mais dans le coeur de chacun !

Le rôle de l'initié est de rester au-dessus de ses principes et de toutes choses matérielles, de toutes les vérités relatives en fonction du temps et des circonstances dans une liberté de conscience. Il pense qu'une évolution de la pensée humaine ne pourra se faire que grâce à une liberté dans les disciplines.

La liberté est une donnée universelle qui n'existe pas extérieurement.

La liberté intérieure de l'être humain représente un parcours qui tente de répondre à ce qu'il souhaite réaliser. Pratiquer ce que nous avons choisi de faire, savoir dire oui pour se transformer et devenir un être de lumière, voilà ce que veut dire liberté.

Les différentes interprétations du terme "liberté" ont bien marqué la difficulté à trouver une réponse qui satisfasse chacun. Le terme même de liberté recouvre un concept qui reste relatif à la situation dans laquelle il est prononcé. Il est naturellement fonction de l'indépendance relative de celui qui le prononce.

Aussi, on peut appeler liberté le pouvoir de penser à une chose ou de ne pas y penser selon le choix de son esprit; de penser et d'agir selon notre intelligence dans le but de se perfectionner. L'homme libre, émancipé dans une liberté comprise, est celui qui ne subit plus l'influence de ses désirs, de ses fantasmes, des ressentis corporels. Alors ses actions seront toujours justes et ses paroles sages.

La difficulté à trouver une réponse exhaustive sur le thème de la liberté doit nous obliger à élever le débat au-dessus des notions de la liberté matérielle, de la liberté extérieure.

Nous sommes libres dans l'espace de notre cocon individuel et donc la liberté intérieure est la seule possibilité de s'élever au-dessus d'une vision limitée. La Liberté n'est pas dans plus de quelque chose.

Pour être libre, il n'y a rien à ajouter. Il suffit d'enlever ce qui nous entrave et qui nous empêche de nous élever. Ce ne sont pas les autres qui peuvent nous libérer des chaînes que nous nous avons nous-mêmes choisies.

Nous pensons aussi qu'il faut rechercher le vrai sens du mot "liberté" en allant au-delà d'une vision terre à terre des droits ou de la possession.

En fait, la vraie liberté ne peut naître que lorsque nous sommes capables de nous libérer des dépendances extérieures. Utiliser les supports de la matière est une chose, en devenir dépendant en est une autre.

Ainsi, la base de la liberté est dans notre propre libération, notre indépendance face à nos organes, nos sens qui parfois nous enchaînent dans des situations souvent éphémères dont les conséquences restent souvent négatives pour nous-mêmes ou pour les autres.

Néanmoins, G.Braque nous dit: "La liberté ne se donne pas, elle se prend" Certes, mais que ce propos nous rappelle que lutter pour une liberté extérieure sans que sa liberté intérieure ne soit cultivée, ne permettra jamais d'obtenir une liberté fondée sur le bonheur, le respect et la stabilité. C'est pourquoi dans une telle liberté, il y aura toujours des lésés, des laissés pour compte, des insatisfaits qui voudront également se battre pour d'autres libertés, elles, aussi limitées.

En outre, Tagore nous dit : << La Liberté ne se trouve pas dans l'obscurité, ni dans la brume. Il n'est pas de servitude aussi terrifiante que celle des ténèbres >> Oui, mais de quelle sorte de ténèbres parlons- nous ? Celles de l'ignorance ? Alors, même en ayant la connaissance de la réalité du problème, de la réalité scientifique, il ne sera jamais possible de bâtir une vraie liberté sans une vision spirituelle.

Sans un tel but, aussi élevé qu'il puisse paraître, nos dépendances face à la matière feront de nous des éternels insatisfaits, des prisonniers de la société matérielle. Nous ne pouvons pas changer le monde (les autres) mais nous pouvons changer à tout moment l'importance que nous accordons aux choses, nous pouvons reprogrammer nos valeurs et cela c'est le travail du sage, celui qui apporte la vraie Liberté.

La réflexion de Tagore est donc un pis-aller qui nous amène à chercher à l'extérieur, dans la matière, la solution à nos problèmes et cette démarche justifie le rôle et l'importance de la science qui cache la vraie recherche de la conscience intérieure.

Dans le combat quotidien, ce n'est pas contre les autres que nous devons en tout premier lieu lutter pour la liberté, mais plutôt contre nous-mêmes. Lutter contre les dépendances, les désirs limités et les sentiments égoïstes de notre être, comme les défauts engendrés par notre conscience matérielle qui nous rend parfois prisonniers dans des limites que nous nous sommes peut-être inconsciemment fixées.

En conclusion, que l'on soit d'accord ou non avec ce travail qui consiste à insérer la pierre dans le mur de l'édifice, le Maître doit toujours ajuster le joint ce qui dans la vie profane se traduit par le compromis que nous devons accepter pour trouver un consensus au nom de la liberté.

Il se peut encore que le Franc-Maçon reste encore trop investi dans les luttes extérieures à la recherche d'une vaine liberté qu'il porte en lui.

Recherche de l'Atlantide Bulle


La Laicité

LA LAICITE

Le terme « laïcité » est souvent employé dans le langage mais pas dans les faits. Pourtant, c’est un droit primordial qui devrait être respecté. Il ne faut pas confondre laïque et libre-penseur qui n’est pas un incroyant mais qui pense différemment et le dit.

Il faut refuser de se laisser influencer par une religion, quelle qu’elle soit. La laïcité n’implique pas l’athéisme, ni l’anti-religiosité. Jésus n’appartenait pas au corps sacerdotal : il était donc laïc dans le sens du grec « laos » qui veut dire peuple. Pour chacun, la recherche de son dieu doit rester libre ; mais il s’agit d’une liberté intérieure.

Il n’est pas question d’agir à sa guise mais d’une conscience globale qui perçoit l’univers dans sa totalité. Nous sommes les fruits de nos pensées. L’important n’est pas d’avoir raison mais d’avoir des opinions. Nous devons accepter les choses qui nous déplaisent. La laïcité est la recherche d’une spiritualité agnostique et tolérante.

Nous travaillons sur le chantier pour l’amélioration de l’homme et de l’humanité. La laïcité est un libre choix et une obligation ; ce n’est pas la tolérance béate mais la raison qui a une préférence pour les vérités démontrées, celles que nous pouvons partager avec le plus grand nombre, elle permet de nous inventer le(s) dieu(x) que nous voulons. L’idéologie conditionne l’homme.

La religion n’est pas notre ennemie dans le bien du prochain, par contre, elle est notre adversaire quand elle veut imposer. Il ne faut pas faire ce qu’on reproche aux autres. La violence augmente, les jeunes – souvent armés – ne savent plus à quoi se raccrocher car il n’y a plus le rite de passage de l’adolescence.

On assiste à une désocialisation, à une désolidarisation, les églises sans tolérance se sont refermées sur elles-mêmes, tout est englobé dans le système. Quel est l’avenir pour nos enfants dans cette société réductrice ? Le monde actuel ne devrait-il pas disparaître pour renaître meilleur ?

La laïcité devrait permettre de développer la spiritualité et non le dogme. La religion sur laquelle tous les hommes peuvent être d’accord ne peut être une religion en particulier mais bien naturelle ou universelle, sans exiger de notre prochain qu’il partage nos croyances.

Le croyant devient souvent intolérant - et même meurtrier comme en témoigne l’histoire des religions - car il est toujours persuadé de détenir la seule vérité. Mais une laïcité pure et dure n’est-elle pas une forme de dictature de l’étatisme ? La laïcité sans culture religieuse n’est-elle pas le plus sûr moyen de livrer des individus à l’attrait des sectes ?

La laïcité militante et anticléricale finit par engendrer une autre sorte d’intolérance. La dictature de la raison n’est pas meilleure que celle de la passion car elle engendre des souffrances aussi grandes.

Les parents devraient être plus responsables. Les religions deviennent de plus en plus administratives. Le symbolisme de la règle doit être appliqué davantage dans tous les domaines. Dans le travail est la vraie et concrète réalité.

La laïcité permet de changer les conditionnements reçus par les parents, l’école, notre environnement et un grand respect par l’acceptation des différences. Une société déshumanisée et égoïste ouvre le chemin à l’intégrisme.

Une vraie religion ne devrait prôner que les vertus, non les dogmes : la FM pourrait et devrait jouer ce rôle. Une personne religieuse et pratiquante ne pourra pas accepter la laïcité, comme un laïc ne pourra jamais avoir une foi rigide.

Société civile et société religieuse : l’une comme l’autre n’exerce aucun pouvoir hors sa propre structure. Cependant, nous constatons leur influence réciproque, ce qui oblige l’homme à se profiler par rapport à une certaine couleur plutôt que de le faire par ses qualités et ses idées.

L’école également devrait donner un enseignement laïc, l’enfant devrait être informé et plus tard avoir le droit de choisir ce qui lui convient, l’éducation ne devrait pas essayer de former des disciples. Ne pas essayer d’inculquer une croyance à un enfant mais l’instruire, il est un être à part entière et a le droit de voir les choses de la vie à sa manière.

Tout homme être responsable devrait être le coordinateur des religions sans abus de pouvoir dont la mondialisation doit aussi tenir compte

Recherche de l’Atlantide


La Tolérance

La Tolérance permet à ceux qui ne s'aiment pas de se supporter mutuellement en attendant de pouvoir s'aimer ! (Vladimir Jankélévitch)

La Tolérance

Nous tenons à considérer ce thème qui a entraîné beaucoup de divergences lors de son étude car son approche a suscité énormément d'interprétations. Tentons d'y donner une définition : "Grâce à son attitude compréhensive, une personne tolérante pourra côtoyer toutes sortes d'individus, sans se sentir lésée ou agressée.

Le respect de soi et l'amour fraternel sont les bases permettant à la tolérance de s'exprimer tout en offrant la possibilité, à celui qui la possède, d'obtenir le respect et d’œuvrer en faveur de la coexistence pacifique par la coopération.

En acceptant l'individualité et la diversité, la tolérance jette un pont entre les opinions, les nationalités, les religions, les hiérarchies, les sexes. Elle dissipe les tensions créées par l'ignorance et oeuvre en faveur de l'harmonie entre les hommes."

En général, chacun a de la tolérance une idée plus ou moins partielle, ou partiale. Nous jugeons souvent les opinions et les comportements des autres selon nos propres humeurs. Une telle tolérance reste fluctuante. Pour parler de la tolérance, nous devons rester en dehors des enjeux sociaux et des conflits actuels car ils sont le fruit de trop d'erreurs aux ramifications complexes. C'est aux lois et aux tribunaux de résoudre ce genre de problèmes.

En outre, la tolérance fait appel à la confiance en soi et au pouvoir de lâcher prise, attitudes qui nous rendent légers face aux différences. La tolérance développe donc le pouvoir de faire face. La tendance à vouloir changer les autres est une erreur qui mène à l'intolérance et aux conflits. Le seul changement profond possible est le nôtre, symbolisé par le travail sur la pierre brute.

Tolérance et tolérer sont issus de la même racine, l'un et l'autre sont proches mais pas identiques. La tolérance ne signifie pas subir, ni souffrir des attitudes d'autrui. Elle est une vertu qui permet de mettre un terme à une situation désagréable de différentes manières :

- par l'amour et le respect, amener l'autre à changer,

- en respectant les effets directs d'une situation que nous ne pouvons pas changer. (Il s'agit d'une attitude intérieure envers nous-mêmes)

- Si nous jugeons une situation trop pénible, injuste, alors il faut s'en remettre aux lois tout en gardant une attitude tolérante.

S'il n'y avait pas la tolérance, on devrait l'inventer tout simplement parce que c'est une composante indispensable de la vie afin d'équilibrer les différences entre les hommes. La tolérance doit respecter et faire respecter les limites posées par les critères du bien et du mal sur lesquelles sont construites les règles d'une communauté. La tolérance qui accepte tout n'est plus de la tolérance, mais de la lâcheté.

Comment condamner aux noms de critères, sans consensus ? Si une situation parvient à cet extrême, la seule bonne chose qui survit, la seule nouvelle valeur qui peut réconcilier, c'est la tolérance.

Le terme même de la tolérance couvre un concept et, comme tous les concepts, son acceptation dépend de l'interprétation personnelle que nous faisons des mots qui nous permettent de définir le concept.

Ainsi, chacun d'entre nous aura une vision légèrement différente de ce qu'il entend par "tolérance" En d'autres termes, ce concept peut être sujet à des commentaires divers, mais en aucun cas, il ne peut en être donné une définition exacte et définitive valable pour tous.

Nous pouvons aussi dire que la tolérance dépend de la dimension spirituelle de l'individu qui la pratique et que le manque de tolérance pourrait être un signe d'étroitesse dans cette vision. Ce que nous trouvons dans certaines philosophies ou religions serait alors la mesure de la grandeur ou de la petitesse de leur idéal spirituel.

La Fr.'. Maç.'. est dite universelle ! Notre tolérance devrait avoir également cette dimension. Elle est uniquement limitée par les oeillères de notre compréhension. Au lieu de chercher à gommer, voire à nier les différences, nous devrions les cultiver ! C'est dans l'expression de la pluralité des êtres et des opinions que réside la richesse de l'humanité. Tolérer, c'est admettre la différence, sans notion d'imposer ni de subir quoi que ce soit.

Recherche de l'Atlantide


La Mondialisation

Recettes, expériences et que faire ?

Il s’agit d’un phénomène avant tout économique et qui est présenté aujourd’hui comme quelque chose de nouveau mais qu’il convient de replacer dans le contexte de la formation du monde moderne et de l’essor des nations.

Elle tient plus à une intensité accrue des échanges qu’à son étendue planétaire, résultat logique de contacts entre les différentes parties du monde depuis des siècles.

Quels seront les effets de cette évolution qui semble privilégier les plus puissants ? Il faut une remise à jour des valeurs fondatrices de notre société en réaffirmant notre fois dans la liberté, dans la responsabilité individuelle et dans la raison pour éviter la prédominance d’une culture du facile et du relativisme absolu sans racines historiques.

Ce sont les religions qui ont tendu à la mondialisation de leurs dieux : tous les croyants devaient être soumis au clergé et penser de la même manière.

La venue de moyens de transports et de communications plus rapides et plus efficaces est l’aspect constructif de la mondialisation.

Est-ce une nouvelle fraternité qui se forge ? Peut-être verrons-nous apparaître la compréhension pour que chacun soit satisfait de son sort. Il faudrait aussi voir s’élever le niveau de vie de l’autre. La mondialisation semble devenir indispensable car utile à tous; ce ne sont que ses dérapages qui sont à craindre.

Cependant, il ne faut pas parler que des de bonnes choses. Les profiteurs gagnent plus en payant moins cher leur production ailleurs. Les mêmes coûts devraient être appliqués partout et pas seulement au détriment des plus pauvres.

L’économie n’est que la pointe visible de l’iceberg. Le plus important est le domaine culturel. On constate un appauvrissement de l’être humain car les langues structurent nos pensées. Il n’y a plus de diversité dans les cultures, ni dans la nourriture, ni dans l’habillement : le système est formaté sur le même modèle.

Tout est cycles et mutations, tout se banalise. Beaucoup de volonté est nécessaire pour arriver à un consensus au problème démographique par exemple. Il convient de garder son individualité sans se soumettre.

Globalisation et fragmentation marchent la main dans la main. Le libre échange généralisé, (bon pour les multinationales et les pays riches) ne peut que l’être aussi pour les pays dépendants et, chacun recherchant son intérêt, la production et la consommation doivent être maximales.

Le capitalisme international s’est construit de la combinaison de postures inégalitaires où les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres.

Dans le contexte actuel, la une revient aux guerres de religions. Il est donc nécessaire de tenter de survivre dans un monde en mutation, au mieux de sa conscience et de ce que nous pouvons faire à notre échelle d’humain.

Comment pouvons-nous rattacher ce thème à la conscience de chacun et quel en est le lien ?

Le penseur indépendant est libre et il est n’est pas obligé de se rattacher à une subordination. Et pour autant que les MM qui composent un atelier soient animés de l’esprit d’Hiram afin d’agir en s’inspirant du bien réel de l’humanité, alors nous passerions de la mondialisation à l’universalité.

Cela nous ramène à tirer notre enrichissement par le vécu et non par la théorie, à devenir des MM de notre Soi ; ainsi nous pourrons nous sentir reliés à l’Univers pour avancer vers la liberté qui nous conduit à notre propre secret. Ne serait-ce pas là la clé ?

« Lorsque deux chemins s’ouvrent à toi, choisi le plus difficile »

Nous avons choisi un chemin à l’horizon sans fin, qui ne sera jamais terminé, mondialisation ou pas. Quittons donc notre moi égotique, matérialiste et partons à la découverte d’une connaissance évidente en prenant notre place dans le monde.

Recherche de l’Atlantide, Bulle