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Le Bonheur

Le Bonheur

L'âme humaine s'ouvre aux secrets de l'art de vivre d'une façon naturelle, sans dépendre des resources matérielles qui, par leur essence, dépossèdent les êtres de leur bonheur.

La connaissance spirituelle révèle les trésors de l'art de vivre et d'agir, basés sur les vertus dont chaque esprit ou âme dispose. De telles actions sont nobles, altruistes et positives, elles procurent du bonheur pour soi et pour les autres.

Le bonheur est le résultat d'une maîtrise calme de nos pensées, de notre personnalité et de nos actions. Ce niveau de plénitude est propre à chaque âme humaine et s'acquiert par une ouverture à une autre conscience de soi-même, des autres et du sens de la vie.

Le bonheur matériel ne peut avoir qu'une durée relative et il perd de son importance pour enfin disparaître. C'est le propre de la matière de continuellement changer. Ainsi, vouloir bâtir un tel bonheur c'est se leurrer soi-même et errer constamment à la poursuite de ce qui nous échappe ou de ce qui nous manque encore. La matière et les organes physiques nous donnent des bonheurs et des plaisir passagers. Le propre du plaisir, c'est d'être éphémère.

Le bonheur est essentiel à la vie car il donne la stimulation indispensable à l'existence.        Il crée nos états d'âme. Lorsque l'on parle d'état d'âme, on parle de notre vie spirituelle      et c'est un sentiment universel dont le ressentir est différent pour chacun de nous, mais pourtant réel. Donc le bonheur existe et pour l'approcher, la pensée a besoin de repos,      de non dits et de tranquilité.

Le bonheur, c'est encore se sentir riche intérieurement afin de pouvoir donner plutôt que de demander. Le bonheur irradie au travers d'une certaine qualité de l'être humain dans uen vie vécue dans la sérénité et la paix. Cela exprime nos plus hautes vertus spirituelles et implique le pouvoir de laisser en soi l'inutile qui permet de savoir pardonner.

La richesse et la qualité du bonheur ne dépendent pas des possessions matérielles, mais des valeurs spirituelles de l'être humain. Vivre dans le bonheur, c'est vivre sa propre vie dans un esprit de servie envers les autres, car servir, c'est donner sans calcul et rien ne dépasse le bonheur du dont gratuit.

Si tu attends le bonheur sans le désirer, tu courras après un leurre. C'est pourquoi le bonheur n'est pas un droit que l'on exige des autres, mais une acquisition qui se gagne, se construit et se mérite.

Le bonheur, c'est aussi l'absence de souffrance vécue comme telle. Souffir, c'est vouloir qu'une chose soit différente ou ne soit pas arrivée. C'est donc un choix basé sur une appréciation personnelle face à une situation.

Nous sommes les principaux responsables de notre souffrance et comme le dit Bernard Besret dans son livre Manifeste pour une renaissance, " Avant de prendre la souffrance au sérieurx, il s'agit de vérifier si elle est réellement justifiée, car souvent elle est le fruit de notre manière de concevoir le réel et de le déconnecter du réel ultime qui le fonde"

Ainsi, la plénitude de l'humain se réalise donc fu fait de son adaptation à son milieu, que celui-ci soit social, religieux, physque ou matériel.

Le bonheur est le sel de la vie et il peut être infini, sans limite et toucher aux cordes les plus prodondes et les plus sensibles de l'être humain.

A la différence de la joie qui est toujours reliée à des faits ou à des circonstances extérieures précises, le bonheur lui est subtil. On pense le tenir et voilà qu'il a déjà disparu.

Finalement, notre vie pourrait bien être conçue comme une quête du bonheur avec d'une part nos idéaux et nos aspirations et, d'autre part, la réalité de la vie avec ses évènements, ses joies et ses douleurs.

Recherche de l'Atlantide  

  

                                                                                                                                                                                              

 

                                                
                                               

 


La Coopération

La Coopération 

J'aime et honore le savoir autant que ceux qui l'ont et, en son vrai usage, c'est le plus noble et puissant acquêt des hommes qui ont appris à coopérer a dit un jour Montaigne. 

Aussi, la coopération est indispensable à la vie humaine, à la construction de la société. Par conséquent, coopérer c'est accepter toutes les différences qui nous divisent. Il existe, au-delà de toutes ces différences, des buts individuels et des objectifs communs auxquels chaque individu est sensible. Pour qu'il y ait du bonheur dans la vie, la paix est nécessaire. Pour que la paix puisse régner, un vécu individuel basé sur la tolérance et le respect est indispensable. Appliquer ces valeurs, c'est coopérer ! 

Coopérer c'est aussi un acte social. C'est aider les autres à parvenir à un épanouissement, c'est une oeuvre de tous les instants pour aider le maillon le plus faible. L'objectif constant de la coopération doit rester le bénéfice collectif. Le courage, la considération et le partage constituent la fondation sur laquelle peut s'ériger le processus de coopération. 

Elle part de soi-même et non pas d'un groupe. Si nous avons foi et confiance dans les autres, nous recevons alors foi et confiance en retour. Dans une telle atmosphère, chaque individu s'épanouit facilement.  Un principe de base d'une éthique universelle est donc la coopération qui favorise l'épanouissement de notre société. Dans le devenir, la soumission à cet épanouissement nécessite la coopération de tous.

C'est ce perfectionnement individuel, acquis en toute liberté, qui favorise l'évolution collective.  Le développement de la vie individuelle et collective est conditionné dans le monde par la coopération. Elle nous amène à suivre certaines règles de comportement à l'égard d'autrui. La qualité d'une coopération est dépendante du niveau de qualification des partenaires.

Un trop grand déséquilibre des parties peut être préjudiciable à l'harmonie d'un groupe. Que la fraternité veille à inciter les plus orgueilleux à la modestie ! Une coopération harmonieuse nécessite un esprit d'équipe et se fonde sur le respect de l'autre. Le progrès de l'humanité bénéficie des progrès de chacun, il n'en dépend pas. 

Il faut surtout redécouvrir les valeurs véritables du travail. Ce n'est pas forcément au gain en lui-même, mais au progrès de l'humanité que doit revenir la primauté, le facteur humain devrait toujours prévaloir sur les facteurs économiques. La coopération sous-entend que chaque coopérant ait des droits égaux, tant sur la direction que sur le fruit du travail. La coopération se vit le mieux dans un échange pluridisciplinaire c'est-à-dire où chacun aura l'occasion d'apporter ses connaissances ou son savoir-faire.

Ainsi, il n'y a ni pauvre, ni riche.  Tout le monde enrichit tout le monde et le but ne sera pas perdu de vue. Chacun est mis en face de ses zones d'ignorance ou d'incapacité. S'il accepte cette situation, il est heureux à la fois de ce qu'il reçoit et de ce qu'il peut apporter, donner.  

La gentillesse et un grand cœur ne se rencontrent pas en chaque personne, car elle supposent un fond généreux. L'Unité, la solidarité, la fraternité, ces valeurs humaines trouvent dans la coopération la libre association des individus dont la finalité est toujours l'homme, le progrès de celui-ci, son bien-être et son épanouissement.  

Dans une coopération bien comprise, l'édifice une fois terminé ne portera pas la signature d'un individu, mais celle d'un groupe. Tous les participants auront ainsi contribué à ce travail collectif sur soi-même. On serait tenté de penser que la coopération et le symbolisme sont proches !

Dans la coopération aussi chacun a sa propre valeur et elle demande le don de soi-même, de rester à l'écoute de l'autre sans intérêt personnel.  La coopération humaniste interprétée dans le sourire d'un visage rayonnant n'est autre que le langage du cœur qui ouvre toutes les portes, quelles que soient les races et les langues. Elle est une entraide appliquée au quotidien dans tous les domaines où des améliorations pourraient être apportées pour le bien de tous. 

Coopérer c'est se dévouer bénévolement pour la société, c'est donner gratuitement un peu de son temps et de son savoir. C'est une coopération à la portée de chacun. La chose principale dans une coopération humaniste est de parler en bien de ses ennemis et de les servir encore mieux.

Dans les difficultés, il n'y a point de meilleure compagnie qu'un grand cœur et s'il vient à s'affaiblir, il doit être secouru par l'entourage dans un esprit de coopération. Il suffit de ne pas regarder avec ses yeux, mais avec son cœur.  

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Du Déterminisme à la Liberté

                                     Du déterminisme à la Liberté ! 

La réflexion de l’Homme qui pense et s’interroge sur la spécificité de notre espèce nous amène à mettre face à face deux notions apparemment opposées, le déterminisme d’une part et la liberté d’autre part. La première appartient au domaine des sciences.

Elle correspond à l’interrogation fondamentale sur le lien entre la cause et l’effet. Ce lien est rigoureux et si, en connaissant les causes, il est possible d’en déduire de façon précise les effets. La seconde notion, celle de la liberté, est introduite dans un tout autre domaine qui  est celui dont s’occupent les philosophes. Elle est liée à un sentiment que  nous éprouvons car on peut se trouver devant une bifurcation et pouvoir choisir une voie plutôt qu’une autre est synonyme de liberté de choix.  

Lorsque ce choix nous est imposé par une volonté extérieure, nous estimons avoir perdu l’essentiel de ce qui fait la valeur d’une vie humaine et ce sentiment de liberté est-il seulement une illusion ? Ce que je prends pour ma liberté n’est-il pas le déguisement  d’un déterminisme ? 

Cependant, le déterminisme, est une vertu que l’Homme doit apprendre à développer pour exprimer sa perfection, fondement de la dignité humaine. Le déterminisme, c’est le respect des valeurs morales, au bien être tant physique que mental, voire d’une spiritualité pour soi et autrui.  

L’Homme, à cause de ses faiblesses, a tendance à mieux parler du bien qu’à le faire et pour être le plus proche de nos idées, pour être en harmonie avec sa conscience, il faut avoir le respect de la parole donnée. Grâce à son déterminisme, le libre arbitre fait de l’homme un être libre, un artisan de son destin en parfaite connaissance avec la réalité des relations humaines.

C’est pourquoi, nous devons travailler sur nous-mêmes en conservant notre libre arbitre, notre liberté de choix et d’action. Le déterminisme est une force motrice vers sa liberté, un nouveau paramètre pour changer et arriver à un autre résultat, c’est pourquoi le déterminisme est une vertu positive.  

S’il n’y a pas de déterminisme intérieur, il n’y a pas de liberté n’y de pensée et encore moins de liberté physique même si parfois elle est restreinte par le carcan des règles de la vie sociale et par les lois que les Hommes se sont donnés.  Il est la base de l’existence ou même le moteur de survie de l’espèce humaine. 

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Les Grandes religions

Les Grandes religions 

C’est les hommes qui ont inventé les dieux car rappelons-nous que Dieu n’a pas besoin des hommes ! C’est par cette boutade bien connue que j’aimerais rappeler que dans  toute l’humanité à travers les âges, chaque fois qu’une philosophie a été reprise par une doctrine, on en a fait une religion révélée, donc, par conséquent, un pouvoir temporel et dogmatique. 

Ce faisant, il faut reconnaître qu’il y a sur cette terre des hommes de bien, des grands penseurs, des chercheurs qui sont accrochés à des croyances qui, parfois, ont mené malheureusement leur philosophie à des dérives sectaires. 

Ce qui me fait dire, demain, si tu rencontres un Homme qui prétend connaître la vérité, alors fait attention et part en courant car cet Homme est dangereux. 

En parcourant le livre d’un pasteur écrivain, « Dieu à l’usage de mes fils » un passage m’a interpellé et je cite : « Et toi, où es-tu ?  Le drame d’aujourd’hui écrit-il, c’est que nous sommes trop souvent à l’extérieur de nos vies, comme happés par le tourbillon des activités que d’autres généralement souhaitent nous faire vivre. Pour recevoir une réponse satisfaisante à la question, « Où est Dieu ? » il faut peut-être d’abord que je puisse répondre à la question « Où suis-je ? »  (fin de citation) 

Par conséquent, si l’on sort de la connotation dogmatique d’une parole révélée, on peut très bien en tirer un parallèle avec « Qui es-tu ? »,« Deviens ce que tu es » ou « Meurt et deviens » comme l'a écrit Goethe.   

C’est pourquoi, il faut se souvenir qu’avant toute chose, il faut transmettre sans manipuler des valeurs se référant à l’intelligence universelle, à la conscience source qui doit être révélée à chacun car l’esprit est dans le monde. Il faut faire, par ses relations avec les autres, l’évidence, avec un mental instructif et intuitif de l’auto-conscience, la mise en valeur de la formule symbolique de : « Deviens ce que tu es ! » 

Pour chacun, il est impossible de poser une question si l’on n’a pas déjà la réponse en soi et un bon professeur de philosophie n’enseigne pas, il explique. 

Comme nos enfants ne nous appartiennent pas disait Khalil Gibran, il faut se souvenir que pour vivre en harmonie dans la vie, il faut éviter les attitudes aliénantes caractérisant le jeu de l’ego, d’où équation. 

Il importe de rester branché sur notre source intérieure, synchronisme vibratoire et pouvoir d’attraction qui n’a rien à voir avec l’attachement ou la dépendance, pour avoir un langage et un comportement évident car l’esprit est le monde des énergies. 

L’intelligence qui observe, perçoit et agit continuellement en nous devrions permettre, chacun à son niveau, d’apporter sa pierre à la construction du Maître intérieur libéré, toujours entre l’équerre et le compas, tout cela sans doctrine ou concept associé à un dogme comme ce fut le cas pour le prophète Jésus lorsque sa pensée philosophique est devenue religion. 

En conclusion, notre Pasteur est un sage homme par sa philosophie et son grand charisme. Cette remarque me fait dire que nous n’avons pas le monopole de la pensée universelle et qu’il existe parfois des hommes, très croyant d’une religion révélée qui sont de grande valeur.  

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L'Honnêteté

                                                       L'Honnêteté 

Au moment des résultats d'une épreuve, l'honnêteté n'est pas comparative mais bien une critique personnelle : "Suis-je content de moi ?" "Puis-je encore m'améliorer ?"

Voilà les questions que je devrais me poser! Etre bien avec sa conscience, agir pour un gain spirituel sans recherche d'avantages matériels, voila un travail  reflétant l'honnêteté. Nous pensons qu'avec l'honnêteté, nous devons reprendre encore et encore notre statut d'être : se connaître et être bien avec soi-même (se respecter)  et ainsi respecter les autres, voilà un travail honnête qui est toujours "payant" 

Notre manière d'agir reflète l'état de notre conscience, c'est-à-dire que la qualité de notre existence ne peut pas être différente de celle de notre conscience. Cette transparence est basée sur l'honnêteté. La conscience est l'ensemble des connaissances de nos convictions et des sentiments à travers lesquels nous distinguons le vrai du faux, le bien du mal. L'honnêteté nous fait toucher le bonheur de se sentir toujours propre. Elle nous fait jouir de l'estime de ceux qui vivent autour de nous.

Elle peut subir la calomnie, mais jamais le déshonneur. L'honnêteté n'a pas besoin d'être régie par des lois, des règles sociales, des interdictions ou des obligations. Elle est dictée par une conscience spirituelle élevée. Un Homme honnête, digne de foi, se profile à travers la qualité de ses actes et de sa vie, plus que par ses bonnes intentions. 

On pourrait remplacer le terme "honnête" par celui de "éthique", c'est-à-dire la conduite proprement humaine, orientée, guidée et inspirée par des valeurs spirituelles, par des valeurs venant du coeur. Etre honnête, c'est avoir la conscience tranquille face à soi-même et face aux autres. Cette honnêteté élimine toute hypocrisie ou superficialité génératrice de confusion et de méfiance dans l'esprit d'autrui. Elle est la base d'une vie intègre où "l'être extérieur" reflète fidèlement "l'être intérieur". 

L'honnêteté ne peut jamais rester cachée. Elle se révèle par elle-même dans nos actions. Les attachements à des personnes, à des objets ou à des idées, font obstacle à l'honnêteté. La vérité intérieure ne devrait pas être influencée par des aspects limités. Sans l'honnêteté du coeur et de l'esprit, l'homme est susceptible de se duper lui-même et de tromper les autres par de longues explications. 

L'honnêteté n'a pas besoin de se justifier.  Quand le miroir intérieur est propre, sentiments, nature, motivations et objectifs, sont clairement visibles et constituent un gage de confiance. Inspirer et faire confiance, tel est la fondation des relations saines et positives. L'honnêteté signifie ne jamais faire mauvais usage de ce qui nous a été confié. Elle suppose le souci constant d'utiliser ses ressources de manière à satisfaire les besoins humains, moraux et spirituels essentiels à tous. 

Celui qui consent à tout mettre en oeuvre pour son propre progrès intérieur, gardera constamment l'honnêteté comme principe directeur et posera ainsi les fondations d'un monde de paix et d'abondance. Ce qui est bon et ce qui est honnête ne dépend point des jugements des hommes, mais plutôt de la nature des choses. L'honnêteté est la qualité de ce qui est conforme à la vertu, aux valeurs essentielles et profondes communes à tous les être humains : paix, respect, amour fraternel, amitié etc... 

L'honnêteté d'un individu ne peut pas se juger par rapport au niveau d'évolution de l'humanité. Chacun doit évaluer sa propre honnêteté en fonction de son développement spirituel. Il s'agit en fait de la prise de conscience du but de sa propre existence, la vie ! 

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Monothéisme et guerres ?

Pourquoi les guerres de religion commencent-elles

toutes par le monothéisme ?

Lorsque l’on se pose une question aussi pertinente, que pourrait-on y apporter de plus que de dire que les dieux n’existent pas et que c’est l’humain qui est à l’origine de tous les conflits ! Que ce sont les Hommes qui se sont inventés des religions pour en faire des instruments de discordes, de guerres, d’argent et de pouvoir en se targuant d’avoir, par leur vérité révélée, le « vrai » dieu ! 

Mais avant toute chose, rappelons-nous que le monothéisme vient du grec qui veut dire «  seul, unique, dieu » qui est la doctrine religieuse ou philosophique qui affirme l’existence d’un seul dieu par apposition à l’hénothéisme et au polythéisme, ce dieu étant éventuellement transcendant, c’est-à-dire au-dessus de toute création humaine. 

Historiquement, les monothéismes les plus répandus sont : Le culte d’Aton en Egypte antique (XIV siècle av. JC.) Le zoroastrisme ( - 1000/ -800 av. JC.) Le judaïsme, époque de l’exil à Babylone (-550 av. JC.) Le christianisme ( catholique paulinien/protestant/ orthodoxe) L’islam ( VII siècle après JC.) Le sikhisme ( XV siècle) Le bahaïsme ( XIX siècle) 

Maintenant que l’inventaire des principales divergences entre les Hommes est fait, il faut remarquer que plus le temps passe et plus la dégradation des valeurs spirituelles et morales s’accentue. Cela devient visible dans tous les secteurs de la vie.

C’est la recherche des Pouvoirs temporels où les Hommes sont plus souvent emportés par  leurs désirs de gloire et d’hégémonie que d’œuvrer pour le bien de la communauté. Par conséquent, dans toutes les religions, il se trouve des conflits d’intérêts et d’influences qui leur font oublier leur véritable credo.

C’est la raison fondamentale  qui trop souvent a été le facteur déclencheur de conflits armés ou larvés et les fautifs sont toujours des hommes et non pas le Créateur, Dieu, l’Unique. Mais que dit-on du monothéisme ? 

On découvre dans les religions primitives bien des formes de monothéisme qui peuvent coexister avec le polythéisme. On parlera alors plutôt de « monolâtrie » ou d' « hénothéisme » le culte rendu à un dieu local ou national n'implique pas nécessairement le refus de l'existence d'autres dieux.  

Mais, même si l'on peut trouver à l'époque la plus reculée de l'histoire de l'humanité des cas de croyance en un Être Suprême, on peut se poser la question d’un monothéisme primitif. Trop de faits mis en relief par l'ethnologie historique récente s'y opposent. Le vrai monothéisme ne se trouve pas au commencement de l'histoire de la religion, mais à son terme.

C'est dans la religion d'Israël qu'on trouve la forme la plus radicale de monothéisme. Pourtant, auprès de ce peuple enclin à l'idolâtrie et au polythéisme, le monothéisme  fut long à s'imposer. Ce n'est qu'au temps de l'Exil, dans le Deutéron - Isaïe, qu'éclate l'affirmation d'un monothéisme absolu et spéculatif.   

De nos jours, on peut conclure que l’on est arrivé au monothéisme par plusieurs voies. Par exemple, en donnant la suprématie à l'un des dieux du polythéisme ou bien en élaborant un panthéon d'après le modèle de l'organisation politique, où le rôle du roi fut dévolu à un des dieux ou encore en imaginant l'univers animé par la plus grande et omniprésente divinité, qui devint ainsi l'anima mundi.  

La fascination sacrée qui émane du Dieu d'Israël, sa nature grandiose, son extraor-dinaire exigence de spiritualité et de « renoncement culturel » attestent cependant, aux yeux de Freud, que Jahvé représente éminemment une figure paternelle exaltée et sublimée pour laquelle Aton ne pouvait être qu'un point de départ.  Freud conclut que la vérité de la religion est historique.

Elle exprime, de manière déplacée, le rapport conflictuel originaire qui a donné naissance à la civilisation. En conclusion, la spiritualité ne connaît pas de dogme car elle doit permettre à l’Homme de retrouver toutes les valeurs qui feront de lui un sage plein de qualités divines telles que celles qu’il a en lui et qu’il doit les réveiller en les exprimant dans sa vie au quotidien.  

Si aujourd’hui le monothéisme est bien représenté dans nos civilisations, ce n’est sûrement pas dû à l’élévation spirituelle de l’humanité, mais surtout à ses dogmes oligarchiques. 

Les consciences ont dérapé et oublié leurs origines et depuis cet avènement, l’Humanité se tue pour avoir raison et s’accaparer le pouvoir par la promotion d’idéologies en exploitant le même produit à l’image que toutes les religions puisent à la même source leur eau, mais qu’au robinet, le nom et le prix sont différents. 

Lors de nos réflexions, le sage n’a-t-il pas dit dans ses conclusions que les mensones et les interprétations sont le fait des religions pour amener et garder les brebis sous contrôle dans leurs étables et cela sans moralité ni élévation. 

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Spiritualité ?

               Spiritualité...   en 8634 avant JC. et celle en 6007 après JC.  

Une antique légende hindoue nous apprend que bien avant les religions inventées par les Hommes et que depuis longtemps, l’Homme cherche partout quelque chose qui se trouve en lui ! 

« Il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux, mais ils abusèrent tant de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter ce pouvoir divin et de la leur cacher. Pour ce faire, il réunit les dieux mineurs et leur soumit le dilemme. 

Ceux-ci proposèrent d’enfouir la divinité de l’Homme au plus profond de la terre. Mais Brahma réfléchit et répondit : « Cela ne suffit pas, l’homme creusera et la retrouvera » Alors les autres dieux répliquèrent : « Dans ce cas, jetons la divinité de l’homme dans le plus profond de l’océan ! » Mais Brahma n’était pas satisfait : « Tôt ou tard, l’homme explorera les fonds marins, il l’a verra et la remontera à la surface » 

Les dieux étaient tous à court d’idées. Finalement, Brahma conclut : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : Nous la cacherons en nous-mêmes, car c’est le seul endroit où l’Homme ne pensera pas à la chercher » 

Et aujourd’hui, en ce 21ème siècle, certains disent la même chose, mais autrement :     

« Tu n’obtiendras la Pierre que lorsque tu seras devenu parfait et tu ne seras jamais parfait si tu recherches la Pierre qui l’accompagne. Donc, lorsque tu possèderas la Pierre, tu n’auras fatalement par ta perfection même, qu’un souverain mépris pour les avantages matériels qu’elle te prodiguera car elle ne pourra pas te mettre en éveil pour te conduire  vers la spiritualité que tu as en toi ! » 

Les « dieux » n’existent pas ! C’est les hommes qui s’en sont inventés pour en faire, au moyen des religions, des instruments de discordes, de guerres, d’argent et de pouvoirs !


Les Enfants de la Veuve

                       Les enfants de la Veuve

            

Enfant de la Veuve, une expression désignant un certain initié et l’on trouve également cette formulation dans un certain appel de détresse.  La légende d’Hiram évoque un franchissement particulier à ce niveau. La Veuve, sa mère a perdu son époux. Le principe masculin (le père) a disparu, seul perdure le principe féminin. (la Veuve) 

Si les initiés s’identifient symboliquement comme les « enfants de la veuve » cette expression renvoie aussitôt à Hiram car même la bible précise qu’il est le fils d’une veuve de la tribu de Nephtali.  Il est bon de mettre en évidence l’absence de père, du mâle, qui semble récurrente dans les mythologies et les religions.

En effet, Horus est le fils posthume d’Osiris et pas de présence paternelle non plus dans l’histoire de Krishna, Mithra, Sargon ou Moïse. De même Anne, la mère de Marie est une veuve stérile.  

Ce fait nous fait prendre conscience que dans cette symbolique féministe, la figure du père inhibe la représentation de la loi, la domination des forces instinctives et l’autorité traditionnelle. C’est en l’occurrence le contraire qu’a institué le dogme misogyne paulinien dans lequel le rôle créateur de la femme a été éradiqué. 

Ainsi il faut comprendre que ce message s’adresse à l’esprit pour certains et à l’âme pour d’autres, car celle-ci ou celui-ci n’a pas d’autre géniteur que le Grand Créateur de  la Vie, Dieu pour les pauliniens et le GDLU pour d’Autres.  

Que l’on sache ou qu’on en fait maintenant l’évidence, il faut comprendre que la démarche initiatique doit permettre à l’Homme d’accéder à un niveau de spiritualité qui devra lui faire prendre conscience que dans un Univers structuré,   la liste de ce qu’il n’est pas est incommensurable, tandis que la liste de ce qu’il est, est vraiment courte.  

C’est pourquoi, dans les cérémonies de réception le Compagnon qui se demande qui suis-je, où vais-je, doit d’abord mourir à sa conscience pour renaître à un Homme nouveau et ainsi être investi des qualités requises pour commencer son premier grade de perfection vers une spiritualité consciente. 

Ce processus marque le passage de son vivant dans l’autre monde de la réalité d’une conscience spirituelle sur le chemin du pèlerinage de l’âme car, lorsque la mémoire et les énergies profondes du corps ont été réveillées, la conscience s’arrache au monde des manipulations de l’émotionnel et entre dans ce que l’on pourrait appeler l’illumination dans le monde du percevoir.   

Dans cette expérience, la conscience s’échappe du corps comme aspirée dans une spirale d’expansion où elle vient pleinement perceptive de son corps pour entrer dans   un cercle de lumière de fusion avec le divin sans être en confusion. La conscience est alors à la source des temps, elle perçoit la ronde des galaxies et l'ensemble des modes d'incarnation de l'énergie principale.

Elle perçoit les mondes incarnés sur l'élément feu, terre, air. C'est alors, parce que l'heure de se fondre définitivement dans cette lumière qui n'est pas venue, la conscience est rejetée de ce monde blanc et surfe sur la vague d'incarnation de notre monde construit sur l'élément eau et retrouve l'ici et maintenant de son corps.

Ce bain dans la lumière blanche l'a transformé et son fort intérieur en revient avec deux cadeaux : 1° La peur de la mort a disparu et 2° une confiance grandissante en son inconscient s'installe.
  

En résumé, l’Homme se devra d’être un missionnaire spirituel ou religieux qui a trouvé le point où le Ciel et la Terre se touchent en passant de son vivant dans le monde des initiés qui savent que, même si ses cellules sont, selon la loi de la  nature programmées pour mourir, son âme est immortelle.  

En conclusion, il faut prendre conscience que les « enfants de la veuve » est une phrase, une expression symbolique qu’il faut décrypter par le savoir, la tolérance et le détachement car rien n’est plus hermétique qu’un symbole. 

Comme l’a dit René Guénon, si tous les initiés comprenaient leurs symboles, ils seraient tous musulmans et de terminer par la réflexion qu’a faite un jour un philosophe grec : 

          Je cherche comme ceux qui ont trouvé…  et      

Je trouve comme ceux qui cherchent encore !  

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La Table d'Emeraude

                             La Table d’Emeraude

La découverte, vers l'an mille, de ce texte mystérieux bouleversa les pensées. On dit   que le texte contenait les arcanes d'un savoir immense aussi ancien que le monde.

Les études modernes ont défini sa provenance d'un original égyptien en langue grecque du quatrième siècle de notre ère. Des légendes inépuisables sont apparues autour de ce texte. La plus fameuse racontait que son auteur mythique l'avait inscrit sur l'émeraude chute  du front de Lucifer, le jour de la défaite de l'ange rebelle. Ainsi vint qu'on l'appelât   la Table d'Emeraude.

Par ailleurs, pour les gnostiques avant l’heure et les initiés par la suite, le corps de chair est une véritable prison, un réel tombeau pour l’esprit de Lumière qui est l’esprit ou l’âme.

 

Cet esprit ne peut pas s’échapper à cause des liens de la chaire et des entraves des cinq sens qui laissent l’Homme dans l’illusion, l’angoisse et l’ignorance parce qu’ils ne font que percevoir les choses du monde.

 

L’humble Chercheur, moralisant sur ses outils, peut sembler diamétralement opposé à l’alchimie, à l’astrologie ou à la philosophie en quête de secrets de l’univers mais ils sont tous liés les uns aux autres car ils partagent la même vision du monde. Cette introspection est la condition pour découvrir en soi et comprendre le fondement  de notre être primaire.

Autrement dit, notre « matéria prima » souvent présenté comme la racine du monde.        La voie consiste à reconstruire l’unité du cosmos, c’est-à-dire d’ordonner le chaos en soi. Rappelons ici, que c’est à travers une évolution arabo byzantine que va naître dans l’Espagne mauresque des derniers siècles du premier millénaire une alchimie spirituelle fondée sur la gnose hermétique et le fameux principe édicté par la  « Tabula Smagdarina » ou Table d’Emeraude qui signifie :                        

                « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ! » 

La découverte par l’Occident au 15e siècle de ces textes hermétiques et leur traduction par Marcile Ficin, ouvrent la porte à une voie associant pratique et spiritualité qui se retrouvera dans les mouvements Rose-Croix au 17e siècle.  

Ainsi cette philosophie devint alors le modèle d’une quête autant spirituelle que pratique dont les Eclairés du 18e siècle ne seront pas insensibles aux influences de ce courant.

Comment dès lors expliquer aussi simplement que possible ce qu’est l’alchimie et comment la science d’Hermès a imprégné bien des courants initiatiques ? 

Toute la Table d’Emeraude est diffuse notamment dans les enseignements révélés à l’initié tout au long de sa progression dans l’échelle des mystères et cette clef de l’alchimie intérieure se développe jusqu’aux ultimes des degrés des chemins.  Et il n’est pas de plus belle et de plus signifiante représentation hermétique que celle  des deux triangles inversés qui se croisent et se confondent pour faire se rencontrer ce qui est en haut et ce qui est en bas, afin d’accomplir « le miracle de l’Un »

Vous aurez tous reconnu dans cette définition le sceau de Salomon ! Son rôle se retrouvera tout au long du chemin qu’ont suivi ou que suivront un jour tous les initiés aux petits puis aux grands mystères.

A Eleusis comme à Delphes, il est présent aux côtés de Dionysos comme aux côtés d’ Orphée. Il est présent encore aux côtés du chevalier poursuivant sa quête du Graal et il délivre les secrets du métier aux bâtisseurs de cathédrales. Cette gnose sous-jacente influencera nombre de penseurs durant tout le moyen-âge. Il a fallu attendre que l’on retrouve à Nag Hamadi les évangiles oubliés, les textes apocryphes pour qu’on en saisisse tout l’importance. 

Quant à la très fameuse Table d'émeraude (Tabula Smaragdina), dont il n'est pas exclu qu'elle ait un original grec car elle se rencontre et se réfère pour la première fois au livre    du secret de la Création et technique de la nature.  

Cet ouvrage, rédigé au 9e siècle par un inconnu, se présente comme un écrit d'Hermès publié par Balinas, c'est-à-dire Apollonius de Tyane.  

On y lit que ce fut en creusant sous une statue d'Hermès, comme y invitait une inscription qu'elle portait, que le thaumaturge découvrit en une crypte souterraine le vieillard Trismégiste tenant dans une main la table d'émeraude gravée et dans l'autre le Livre du secret. 

En conclusion, cette alchimie correspond au besoin de la recherche d’une identité spirituelle que l’Homme a perdu. Tout le symbolisme de la Table d’Emeraude est une allégorie qui a tente à donner à l’individu une conscience de la spiritualité au détriment de sa matérialité imposée dès sa naissance par son instinct de survie. 

Même si ce 21e siècle tout être humain ne gère plus sa vie mais la subit, il est un fait que l’Homme est emprisonné dans tant d’attachements qui rendent ses actions toujours plus corrompues. C’est pourquoi il est souhaitable de prendre conscience que nous devons lâcher la vision que nous sommes matière et intégrer une nouvelle conscience spirituelle pour nous libérer de tous les acquis matériels qui sont la cause de toutes nos souffrances. 

La Recherche de l’Atlantide


La Confiance

La Confiance

On ne saurait être maître de soi-même que l’on ne se connaisse à fond, il y a des miroirs pour le visage, point pour l’esprit. La confiance est un trésor qui se mérite et se conserve précieusement car, une fois perdue, elle est très difficile à reconquérir.

Cependant, la confiance en soi permet ensuite d’avoir confiance dans les autres, elle est donnée par une attitude libre d’un ego trop marqué plus ce dernier est grand, plus cette personne apparaîtra soit arrogante, soit trop timide.  

Trop de timidité est souvent liée au besoin de paraître. On recherchera l’approbation des autres. La confiance demande une certaine humilité car sans cette grande qualité qu’est la modestie, notre arrogance nous fait croire que nous sommes les meilleurs.  

La confiance demande également l’absence de jalousie du rôle confié à une personne.       La confiance se gagne, se construit et demande le courage d’assumer nos erreurs, elle va de pair avec le sens de la responsabilité. Cela demande de la tolérance. Ainsi, elle va donc aussi de pair avec le sens de la responsabilité et la transparence de notre vécu.

 

En outre, l’ambiguïté vient de ce que « croire » a deux sens différents « Je crois que » ou « je vous crois », parole qui vaut acte. La confiance est une relation alors que la croyance est individuelle et qui peut s’orienter dans deux sens complémentaires, actif ou passif.   (avoir confiance ou être faible) La parole donnée engage une relation réciproque entre la loyauté de l’un et la confiance de l’autre. 

Pour avoir confiance en soi, tu ne seras ni tout entier à personne, ni personne tout entier à toi. La plus grande union dans la confiance admet l’exception, et même sans blesser les lois de la plus tendre amitié, l’Homme peut se donner ou se refuser tout entier, selon qu’il distingue les êtres de son milieu.

Cependant, il est un fait que ceux qui voient n’ont pas les yeux ouverts ni tous ceux qui regardent ne voient pas. De réfléchir trop tard, ce n’est pas un remède mais un sujet de chagrin.

C’est pourquoi, nous devons remettre en question les valeurs matérielles qui ont guidé les Hommes au cours des siècles passés et elles doivent être le reflet d’une grande prise de conscience collective. 

Comment pouvons-nous vivre cette confiance ? Bien qu’elle ne repose sur rien, elle est à la base de notre démarche initiatique. Nous avons été obligés, à chaque étape, de dire oui dans la confiance, sans savoir ce qui nous attendait.  On peut donc dire que nous devons faire confiance avant de recevoir, faute de quoi, nous prenons le risque d’être ensevelis sous la poussière des hésitations.  

La confiance demande d’oser prendre le risque pour devenir constructeur car le manque de confiance est destructeur. Vivre l’Initiation, c’est chaque jour prendre le risque de notre évolution spirituelle pour trouver l’une des clés qui nous conduira à la réelle sagesse.

La confiance est la volonté de se remettre en question. 

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