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Recherche Atlantide

La Mondialisation

Recettes, expériences et que faire ?

Il s’agit d’un phénomène avant tout économique et qui est présenté aujourd’hui comme quelque chose de nouveau mais qu’il convient de replacer dans le contexte de la formation du monde moderne et de l’essor des nations.

Elle tient plus à une intensité accrue des échanges qu’à son étendue planétaire, résultat logique de contacts entre les différentes parties du monde depuis des siècles.

Quels seront les effets de cette évolution qui semble privilégier les plus puissants ? Il faut une remise à jour des valeurs fondatrices de notre société en réaffirmant notre fois dans la liberté, dans la responsabilité individuelle et dans la raison pour éviter la prédominance d’une culture du facile et du relativisme absolu sans racines historiques.

Ce sont les religions qui ont tendu à la mondialisation de leurs dieux : tous les croyants devaient être soumis au clergé et penser de la même manière.

La venue de moyens de transports et de communications plus rapides et plus efficaces est l’aspect constructif de la mondialisation.

Est-ce une nouvelle fraternité qui se forge ? Peut-être verrons-nous apparaître la compréhension pour que chacun soit satisfait de son sort. Il faudrait aussi voir s’élever le niveau de vie de l’autre. La mondialisation semble devenir indispensable car utile à tous; ce ne sont que ses dérapages qui sont à craindre.

Cependant, il ne faut pas parler que des de bonnes choses. Les profiteurs gagnent plus en payant moins cher leur production ailleurs. Les mêmes coûts devraient être appliqués partout et pas seulement au détriment des plus pauvres.

L’économie n’est que la pointe visible de l’iceberg. Le plus important est le domaine culturel. On constate un appauvrissement de l’être humain car les langues structurent nos pensées. Il n’y a plus de diversité dans les cultures, ni dans la nourriture, ni dans l’habillement : le système est formaté sur le même modèle.

Tout est cycles et mutations, tout se banalise. Beaucoup de volonté est nécessaire pour arriver à un consensus au problème démographique par exemple. Il convient de garder son individualité sans se soumettre.

Globalisation et fragmentation marchent la main dans la main. Le libre échange généralisé, (bon pour les multinationales et les pays riches) ne peut que l’être aussi pour les pays dépendants et, chacun recherchant son intérêt, la production et la consommation doivent être maximales.

Le capitalisme international s’est construit de la combinaison de postures inégalitaires où les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres.

Dans le contexte actuel, la une revient aux guerres de religions. Il est donc nécessaire de tenter de survivre dans un monde en mutation, au mieux de sa conscience et de ce que nous pouvons faire à notre échelle d’humain.

Comment pouvons-nous rattacher ce thème à la conscience de chacun et quel en est le lien ?

Le penseur indépendant est libre et il est n’est pas obligé de se rattacher à une subordination. Et pour autant que les MM qui composent un atelier soient animés de l’esprit d’Hiram afin d’agir en s’inspirant du bien réel de l’humanité, alors nous passerions de la mondialisation à l’universalité.

Cela nous ramène à tirer notre enrichissement par le vécu et non par la théorie, à devenir des MM de notre Soi ; ainsi nous pourrons nous sentir reliés à l’Univers pour avancer vers la liberté qui nous conduit à notre propre secret. Ne serait-ce pas là la clé ?

« Lorsque deux chemins s’ouvrent à toi, choisi le plus difficile »

Nous avons choisi un chemin à l’horizon sans fin, qui ne sera jamais terminé, mondialisation ou pas. Quittons donc notre moi égotique, matérialiste et partons à la découverte d’une connaissance évidente en prenant notre place dans le monde.

Recherche de l’Atlantide, Bulle


La Responsabilité

La Responsabilité

L'individualité est le sens de la vie comme le bien et le mal sont une prise de responsabilité de la conscience, une responsabilité personnelle.

Dans sa globalité, c'est la responsabilité de l’individu qui nous intéresse avec toutes les considérations qu'elle comporte.

Le jour où tu seras devant la porte du Paradis, tu ne te demanderas pas si tu as été Président de la République, illustre industriel ou grand Commandeur, tu te demanderas seulement : ai-je été un Homme ?

Les questions relevant du monde manifesté ne se poseront plus. Elles auront déjà trouvé leurs réponses. En fait quelle est notre responsabilité ?

Lorsque nous parlons de responsabilité, nous devons être conscients que la qualité de nos actions d'aujourd'hui aura ses conséquences demain.

Pour une personne consciente des réalités, la responsabilité consiste à se conduire selon la règle, et ceci sans aucun espoir de récompense. Travailler à la gloire de l’Univers, c'est agir selon la règle que nous nous sommes imposées. Dans la pratique, ceci concerne surtout notre comportement.

Vis-à-vis du mythe créateur de l’Humanité, c'est-à-dire, la reconstruction d'une humanité globale et fraternelle, il ne s'agit pas de propager une certaine vision de l'Univers, ou de la société, mais de réunir ce qui est épars.

A ce propos, la responsabilité, c'est la réponse que l'on se donne à une question individuelle fondamentale et, de cette réponse découle tout le reste.

Car la notion de responsabilité n'est pas innée. Elle n'apparaît qu'avec la prise de conscience de l'être. La capacité de cette prise de conscience est le propre de l'homme ouvert aux valeurs spirituelles.

Le sentiment, même diffus, de la responsabilité est une vertu qui doit précéder l'initiation à la connaissance. C'est une qualité que devra impérativement posséder le profane que nous acceptons parmi nous.

L’ Homme libéré de ses passions éprouve intensément qu'il existe des valeurs supérieures. L'homme libre est celui qui a cessé d'être esclave des préjugés et des passions, et dont la conduite est pleinement éclairée.

Lucide, il a réfléchi avant d'agir. Aucune passion, aucun trouble n'ont aveuglé sa décision. Il n'aurait agi autrement que s'il avait été, précisément, esclave d'une passion ou victime de l'ignorance.

L'affirmation de notre personnalité conditionne notre responsabilité envers le Soi, envers notre être intérieur. Il nous incombe de rechercher la voie qui peut nous permettre de saisir la raison des pulsions qui nous agitent.

Il s'agit essentiellement de notre soumission à la tendance intégrante qui veut nous relier à une entité réellement spirituelle.

Pas plus que la cellule ne peut connaître les raisons profondes que le tissu a de faire fonctionner le corps d'une certaine manière, nous ne pouvons comprendre ce que veut la vie, et surtout l'esprit qui dirige le devenir.

L'appartenance à l'Humanité conditionne notre responsabilité et la volonté de travailler à son émancipation. Par la recherche d'une compréhension des raisons profondes de cette situation qui se situe au-dessus de notre intégration dans notre environnement direct, social et familial, nous pouvons considérer notre responsabilité pour l'avenir de l'humanité hors des limites des notions de clans ou d'ethnies.

Mais c'est surtout l'amour fraternel et sa vision spirituelle de l'autre qui permet, en définitive, de transcender ces limites.Par cette prise de conscience, l'être humain acquiert la dignité d'homme.

L'acceptation de cette responsabilité nous ouvre à plus de tolérance et nous procure la paix intérieure. En outre, il faut se rendre à l'évidence que lorsque l'on parle de responsabilité, on aborde plutôt le côté ésotérique de la question.

La responsabilité c'est aussi lorsque l'on sait dire NON ! Non si l'on ne peut pas assumer ce dont on est prié de faire. Et lorsque l'on dit Oui, c'est aller jusqu'à l'objectif, la réalisation du but et, par la suite se retirer, laisser la place à d'autres.

Motiver les profanes par son exemple, c'est le meilleur chemin pour devenir un Homme responsable.

Le travail de l’être avisé dûment élevé au titre de parrain est important tant par la responsabilité qu'il assume envers son filleul, qu'envers sa famille qui lui a conféré une mission par laquelle il guidera, montrera le chemin en transmettant une partie de cet héritage qu'il a lui-même reçu.

Par conséquent, si l'on tente de définir la responsabilité, c'est en premier lieu de se déterminer dans l'action de notre comportement. C'est-à-dire donner l'exemple et cela doit se sentir, se voir et même interpeller le profane ou celui qui aurait compris le sens de la vie et de la responsabilité envers soi-même et les autres.

Ceci est accessible par l'humilité, la simplicité, l'honnêteté, en fait par la sagesse que l'on recherche à tout instant en se rappelant que le vrai sens de la responsabilité est donné à celui qui connaît ses limites.

Est responsable celui dont les pensées et les actions agissent positivement sur le devenir.

La responsabilité confère des droits dont on n'abusera pas. Elle est un acte d'altruisme envers les personnes, les règles et les choses de la vie.

Recherche de l'Atlantide Bulle


Le Respect

Le Respect

Nous tenons essentiellement à ne considérer que la signification intrinsèque du respect; une éthique positive des relations avec les autres et avec soi-même fondée sur la primauté de l'être humain considéré à la fois comme individu et comme membre de l'humanité et cela de la façon la plus objective possible.

Des aspects annexes, accessoires par leur optique: obéissance, soumission déférence, ou par leur champ d'application, nature, environnement social, législation, dogme, ont évidemment été envisagés. S'ils ne sont pas négligeables, ils restent néanmoins entachés de subjectivité. Par conséquent, ces aspects n'ont pas été retenus.

Le respect dont nous voulons parler ici consiste à reconnaître sa propre valeur et apprécier la valeur des autres. Ce respect est basé sur l'affirmation de la valeur inhérente et des droits innés de l'individu et de la collectivité, permettant à autrui d'accéder à un but plus élevé et noble dans la vie.

Le respect commence par l'individu. Le niveau de respect originel est fondé sur la conscience, l'être intérieur est une entité unique, une force de vie métaphysique, spirituelle, une âme. Ce niveau de conscience élevé consistant à savoir « qui suis- je ? » provient d'une vision positive et qualitative de soi, ce soi qui transcende tous les aspects matériels.

D'une telle conscience naît la foi en soi-même ainsi qu'un sentiment de contentement et de plénitude. Se voir dans une telle conscience, c'est faire l'expérience du « véritable respect de soi » Ce respect ne se réalise que s'il y a un équilibre personnel de vie. Un équilibre au sens physique, mental et philosophique. Ce vécu conduira alors facilement au respect de soi.

Il apporte l'harmonie individuelle et collective.

Le respect se donne, il ne se demande pas. C'est ainsi qu'il nous est le mieux rendu. S'il y a la moindre attente d'un retour, il y aura alors probablement frustration et le respect disparaîtra. Parce qu'il est une composante de la droiture de l'être, une sincérité envers soi-même, le respect implique une réflexion et une expression permanentes.

Celles-ci ne seront motivées ni par l'ego, ni par l'importance découlant d'une position privilégiée ou d'un rôle, ni par des apparences physiques ou matérielles, ni par des qualités intellectuelles, etc.

Le respect est une mise à l'épreuve constante de notre aptitude à l'Humanité. La notion de respect s'inculque plus par l'exemple que par l'éducation. L'attitude ne prouve pas nécessairement le respect tandis que le respect influe toujours sur l'attitude. Le conflit (manque de respect) naît lorsque la conscience de notre nature spirituelle et celles des autres, font défaut.

Les faiblesses commencent lorsque le moi « SOI » est ôté de « respect de Soi » Il y a généralement alors un sentiment de vide qui sera comblé par des désirs ou des attentes diverses créées précisément pour réclamer la considération et le respect des autres.

Ce respect sera alors mesuré à l'aune de critères matériels, extérieurs, tels que le rang social, la race, la religion, le sexe, la popularité etc. Plus le respect est évalué sur de telles bases et plus le désir d'être reconnu par les autres sera grand.

Lorsqu'un individu renonce au désir de recevoir la considération et se stabilise intérieurement dans un niveau élevé (spirituel) de « respect de soi-même », la considération venant des autres sera presque toujours spontanée.

Même dans la négative, son absence ne sera plus ressentie comme un manque ou un vide par un tel individu. En toute circonstance, la personne restera digne et sereine.

Essayer d'obtenir le respect des autres et ne pas rester conscient de notre valeur originelle devient le meilleur moyen de perdre ce même respect. Dans un regard et une attitude de respect mutuel se trouve une spiritualité commune qui crée un sentiment d'appartenir à une même famille.

Le sens de la fraternité devient alors authentique. Malgré une fraternité bien vécue, le respect persiste dans les différences parce qu'il se révèle dans les différences qu'il transcende.

Le respect se vit dans une pensée positive, pas par la critique ou la négativité. Si nous étions capables d'avoir du respect pour nous-mêmes et par conséquent pour les autres, les lois seraient inutiles.

Nous y gagnerions tous en liberté et qualité de vie.

Le respect nous donnerait la clé du bon sens qui ne peut que parfaire la sérénité et l'harmonie sur cette Terre.

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